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Le manuscrit Voynich est une pièce d’un rare intérêt. En 1912, un collectionneur américain d’antiquités, Wilford Voynich, qui lui donna son nom, trouva ce livre à l’intérieur d’un coffre scellé dans un vieux château, près de Rome.
En 1665, le manuscrit était entre les mains d’un savant jésuite, Athanase Kircher, qui l’avait reçu d’un ami avec une lettre lui disant que : « Des sphinx comme ceux-ci n’obéissent à personne qu’à leur maître. »
Le document est des plus énigmatiques. Le professeur W. Romaine Newbold, de l’Université de Pennsylvanie, tenta de traduire ce texte chiffré, mais ses conclusions ne furent pas entièrement admises.
Des cryptographes qualifiés qui, en temps de guerre, avaient vaincu la complexité des codes allemands et japonais, ne purent obtenir un résultat positif. Un ordinateur RCA 301 fut employé pour résoudre le problème du texte et des nombreux diagrammes contenus dans le manuscrit, mais la machine ne parvint pas à percer le mystère.
Le manuscrit Voynich contient plus de deux cent cinquante pages dans un format de 15 cm de large et 23 cm de haut. La plupart des feuillets comportent des diagrammes en couleur, accompagnés de légendes.
Le texte proprement dit couvre trente-trois pages. D’après le professeur Newbold, le parchemin, l’encre et le style des dessins permettent de faire remonter l’origine du document au XIII* siècle, mais d’autres experts estiment qu’il fut rédigé vers 1500.
Le manuscrit traite de sujets botaniques, astronomiques, biologiques et pharmaceutiques. Il contient des planches représentant, en coupe, des feuilles et des racines dont les détails ne pouvaient être observés qu’au microscope, mais cet appareil ne fut pas inventé avant le XVII siècle !
Une illustration reproduit une spirale à huit courbes, une masse brumeuse dont le centre, formé d’étoiles, est accompagné d’un texte. Ce texte, déchiffré par Newbold, précise que la spirale est située dans un triangle formé « par le nombril de Pégase, la ceinture d’Andromède et la tête de Cassiopée ». La planche représente donc la galaxie d’Andromède, pourtant invisible sans un puissant télescope.

Etudiant cette curieuse illustration au cours des années 20, le professeur Eric Doolittle, de l’université de Pennsylvanie, conclut « qu’elle représente, incontestablement, une nébuleuse et que l’homme qui la dessina devait posséder un télescope ». Mais il n’y avait pas de télescope ! Comment l’auteur du dessin avait-il observé la galaxie d’Andromède longtemps avant l’invention de cet instrument ? Et comment avait-il pu étudier la coupe des plantes sans microscope ?
Si le rédacteur du manuscrit Voynich put, en réalité, faire usage de tels appareils, il nous faut corriger ce point de l’histoire de la science et repousser l’invention du télescope et du microscope trois siècles et demi en arrière !
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Commentaires
Le manuscrit de Voynich retrace la même prophétie ; d’abord le zodiaque avec, dans le signe du Taureau, un point nuageux signifiant un morcellement de Jupiter, et au signe de la Balance, un nuage encore plus grand répondant au sixième sceau de l’Apocalypse de Jean, une catastrophe planétaire.
Entre autres arguments, les paragraphes calligraphiés comportent tous une étoile, dotée de six ou huit branches. Certaines sont blanches, d’autres sont dotée d’un point rouge. Tous ces détails forment un langage.
Le chaos cosmique : le soleil grandit jusqu’à la démesure. Par effet de marée, il communique le feu à l’ensemble des planètes et de leurs satellites. Cela figure clairement dans les prophéties de Nostradamus. La lune et la Terre sont les seules épargnées.
Les formes féminines sont des étoiles, leur nudité marque une phase de leur embrasement. Chacune porte une étoile, ce qui les identifie. Chacune porte un nom.
Les femmes nues dans des eaux vertes ne sont pas des baigneuses, mais des humanoïdes androgynes, ceux-là même qui figurent dans la Bible et qui ont engendré des géants, des anges venus des cieux. Nous les connaissons en termes de grands blancs. Leur taille est d’environ 3 m, au crâne dolichocéphale. Le manuscrit retrace une invasion extraterrestre, les Anunnakis, comme l’a décrit Zecaria Sitchin.
Ils viennent, pour beaucoup, de l’étoile Merak, la roue arrière gauche du grand Chariot, de la grande Ourse, ce sont les peuples du nord, ceux du Septentrion.
On distingue sur certaines images, des machines à propulsion, de même type que nos réacteurs. Observez bien cela ! L’eau n’est pas un élément liquide, disons qu’elle représente une terre verdoyante. La nôtre pour partie. Les tuyaux figurent des passages entre ciel et Terre.
L’herbier entre dans le même cadre, il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas de plantes, mais d’un langage codé, c'est pourquoi les racines et les fleurs sont aussi bizarres et variées. Chaque plante est différente, avec des racines différentes et chacune raconte une histoire. Les fleurs parlent, les racines parlent, dommage que le texte nous échappe.
Sur ce sujet, je suis en train d’écrire un livre, « Lumière sur le manuscrit de Voynich, il est bientôt terminé. Reste à trouver un éditeur.
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