Les bactéries du Haut-Arctique : des candidates pour la vie sur Mars ?
Des chercheurs de l'Université McGill ont découvert des microbes dans le permafrost se reproduisant à -15 °C, la température la plus basse connue pour une croissance bactérienne. Cette découverte offre des indices sur certaines des conditions préalables nécessaires à la vie microbienne sur, à la fois Enceladus, une lune de Saturne, et Mars, où l'on pense que des températures très basses semblables existent en eau saumâtre.
L'équipe de chercheurs, dirigée par le professeur Lyle Whyte et la boursière postdoctorale Nadia Mykytczuk, faisant tous deux partie du Département des sciences des ressources naturelles de l'Université McGill, ont découvert le Planococcus halocryophilus OR1 après avoir étudié environ 200 microbes du Haut-Arctique pour trouver les microorganismes les mieux adaptés aux conditions extrêmes du permafrost de l'Arctique.
- Publié dans Bioastronomie - Affaires célestes
L'amélioration des techniques de détection et d'analyse de la lumière reçu d'astres lointains ouvre de nouvelles possibilités pour tenter de découvrir des preuves de vie extraterrestre. Des chercheurs de l'Instituto de Astrofisica de Canarias (IAC) en collaboration avec des chercheurs de l'Observatoire Européen Austral (ESO) et le l'Observatoire Armagh au Royaume Uni ont proposé dans la revue Nature une nouvelle méthode afin de détecter les signes de vie sur des planètes extrasolaires 

