Les Anciens maîtrisèrent-ils la gravitation ?
Les physiciens ont leur propre Graal. On le nomme antigravité. Dans sa quête, bien des chevaliers servants de la science ont laissé, sinon leur vie, du moins leur réputation. Pourtant, on en rêve encore. La gravité supprimée, plus besoin d'avions ni de trains, fini les voitures et les ascenseurs...
L'antigravité brisera les chaînes qui attachent les hommes à la terre, les autorisera à se mouvoir sans le moindre effort au-dessus du sol. Un seul ennui : dans les théories modernes, notamment dans la relativité générale, qui s'occupe des questions de gravitation, l'antigravité ne peut exister.
Pour garder ouverte la porte d'une telle spéculation, il faut faire appel à des hypothèses exotiques, voire à des sciences dites « cachées » et « oubliées » depuis des siècles.
Ainsi, chose étonnante, les récits les plus incroyables se rapportant à la lévitation ou au pouvoir de neutraliser la gravité, datent de l’Antiquité et du Moyen Age...
Nous savons tous que le progrès humain est le résultat d’une évolution. Mais il se pourrait qu’une partie des exploits scientifiques accomplis au cours des premières étapes du cycle actuel ne soient rien d’autre que des connaissances anciennes, transmises aux générations par les survivants d’un cataclysme.
Numa Pompilius, le second roi de Rome (environ six siècles avant notre ère), outre sa légendaire capacité à maîtriser la foudre, passait pour posséder une lampe éternelle dans le dôme de son temple
Saint Augustin (354-430) donna la description d’une lampe merveilleuse dans l’un de ses ouvrages. Elle était en Egypte, au sanctuaire d’Isis et Saint Augustin assure que ni le vent ni l’eau ne pouvaient l’éteindre. Sous le règne de Justinien, empereur de Byzance (VIe siècle), une lampe perpétuelle fut trouvée à Antioche. D’après l’inscription gravée sur cette pièce, elle devait avoir fonctionné plus de cinq cents ans 

Le Tibet est également connu pour avoir possédé des lampes miraculeuses qui brûlaient indéfiniment, le père Régis Evariste Huc (1813-1860) y prétend avoir examiné l’une des lampes qui brûlent d’un feu perpétuel « inextinguible ».
L'Alchimiste et Adepte Fulcanelli, dans ses Demeures philosophales (Paris, Jean Schemit, 1930), nous parle de ces lampes perpétuelles en faisant clairement référence à la fameuse Pierre Philosophale :
Pour les chercheurs, il est le témoin précieux d'un artisanat d'un autre âge. Les équipes de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne, une roche volcanique, jamais découvert à ce jour. Il a été trouvé dans les années 1990 sur le site turc d'Aşıklı Höyük.