Mélanges historiques relatifs aux capacités techno-scientifiques des Anciens
Prodigieuses sont les réussites de la science moderne, mais avec notre arrière-plan de nouvelles technologies « high tech », nous avons tendance à minimiser les capacités scientifiques des Anciens.
L’humanité des périodes antérieures à la nôtre fut confrontée aux problèmes qui nous préoccupent aujourd’hui et elle parvint parfois à les résoudre selon les normes que nous avons, nous-mêmes, adoptées.



Numa Pompilius, le second roi de Rome (environ six siècles avant notre ère), outre sa légendaire capacité à maîtriser la foudre, passait pour posséder une lampe éternelle dans le dôme de son temple
Saint Augustin (354-430) donna la description d’une lampe merveilleuse dans l’un de ses ouvrages. Elle était en Egypte, au sanctuaire d’Isis et Saint Augustin assure que ni le vent ni l’eau ne pouvaient l’éteindre. Sous le règne de Justinien, empereur de Byzance (VIe siècle), une lampe perpétuelle fut trouvée à Antioche. D’après l’inscription gravée sur cette pièce, elle devait avoir fonctionné plus de cinq cents ans 

Le Tibet est également connu pour avoir possédé des lampes miraculeuses qui brûlaient indéfiniment, le père Régis Evariste Huc (1813-1860) y prétend avoir examiné l’une des lampes qui brûlent d’un feu perpétuel « inextinguible ».
L'Alchimiste et Adepte Fulcanelli, dans ses Demeures philosophales (Paris, Jean Schemit, 1930), nous parle de ces lampes perpétuelles en faisant clairement référence à la fameuse Pierre Philosophale :
Pour les chercheurs, il est le témoin précieux d'un artisanat d'un autre âge. Les équipes de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne, une roche volcanique, jamais découvert à ce jour. Il a été trouvé dans les années 1990 sur le site turc d'Aşıklı Höyük.
Les autorités égyptiennes sont vent debout contre deux archéologues allemands. Leur crime? Avoir vandalisé la
Dans les mastabas de Saqqarah, des égyptologues ont découvert plusieurs jarres à col étroit. Ces jarres sont en diorite, la pierre la plus dure qui soit. Elles sont constituées d'un long col fin et élégant qui prolonge un ventre renflé. Ces récipients, col et ventre, ont été évidés pour ne laisser qu'une coque mince comme une pelure d'oignon. Comment les Égyptiens les ont-ils fabriqués ? Le mystère demeure entier.