Ces découvertes qui détraquent la chronologie de l'Histoire
Dès que l’on commence à prêter attention à ce que Michael A. Cremo et Richard L. Thompson appellent à juste titre « l’archéologie interdite [1] » - des découvertes qui ne cadrent pas avec la théorie officielle et sont par conséquent, ignorées, écartées par une explication convaincante ou rejetées sous prétexte de falsification,- une image entièrement nouvelle et inattendue de l’ancien monde commence à émerger :
En 1933, le lieutenant français Brenans, en service au Sahara, conduisit un détachement de reconnaissance dans une gorge inexplorée du massif montagneux du Tassili. Tout à coup, se détachant sur la toile de fond d’un paysage lunaire, il aperçut des spécimens typiques de peintures rupestres.
Une carte médiévale ayant appartenu à un amiral ottoman détient-elle la clé du plus grand mystère de l'histoire humaine ? Se pourrait-il qu'elle soit le témoignage d'anciennes connaissances géographiques secrètes ?